Portefeuille Monceau

Ce portefeuille ultra-fin rend hommage au jardin typiquement parisien qu’est le parc Monceau.

Sur les faces extérieures, les lignes triangulaires rappellent les découpes nettes des immeubles et des hôtels particuliers qui le bordent.
A l’intérieur, les découpes en arc de cercle évoquent une symétrie végétale, et laissent entrevoir sur le cuir bleu le dôme d’ardoises de la rotonde. D’une finesse extraordinaire, doté de 6 emplacements pour les cartes et d’une poche à billets, son format vertical lui permet de se glisser facilement dans une poche et lui donne un style résolument moderne.

A l’intérieur, les découpes en arc de cercle évoquent une symétrie végétale, et laissent entrevoir sur le cuir bleu le dôme d’ardoises de la rotonde.

D’une finesse extraordinaire, doté de 6 emplacements pour les cartes et d’une poche à billets, son format vertical lui permet de se glisser facilement dans une poche et lui donne un style résolument moderne.

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Monceau : le portefeuille Armaillé moderne et parisien

A la fin du XVIIIème siècle, des champs s’étendent encore à cet emplacement. Quelques maisons, situées sur une petite butte à l’actuel emplacement de la rue de Lévi, constituent le hameau de Monceau.
D’abord conçu comme un jardin à la française, ce lieu est transformé en 1773 pour devenir un « jardin d’illusions », peuplé de bâtiments hétéroclites tels que vestiges romains, tente tartare, et pagode chinoise.
A la veille de la révolution est construit le mur des fermiers généraux. Le tracé Nord des jardins correspond aux nouvelles limites de Paris, et une rotonde, dite barrière de Chartres, y est construite pour prélever un impôt sur les marchandises entrant dans la ville. Au XIXème siècle, Haussmann transforme la plaine Monceau en un quartier emblématique de son nouvel urbanisme. La folie de Chartres est découpée et partiellement bâtie d’immeubles et d’hôtels particuliers. Une autre partie est transformée en jardin à l’anglaise et devient le parc Monceau que nous connaissons actuellement.
C’est dans cette histoire riche en mutations que notre portefeuille puise son inspiration.
La rotonde, oeuvre du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux, a été conservée et constitue l’un des derniers vestiges de l’enceinte du Paris d’avant 1860. Ses massives colonnes et son superbe dôme bleu s’érigent en symbole du quartier et de son parc, dont ils constituent l’entrée Nord.
 
L’origine et l’élégance du Monceau constituent un sésame apte à lever les barrières d’octroi bien au-delà des frontières de Paris.

Un plongeon dans les archives du quartier de la plaine Monceau